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Les Amertumes

Violence

29 Août 2007 , Rédigé par Darius Hypérion Publié dans #Quartions

Copier n'est pas jouer 
ÔdTemplewdeTVertuKécouteEmaZPrière,
ÔCHavreLdeyBontéhjenrampesversmtoncSite,
ColonnesTdepGranit,jblancsaChapiteauxKdecPierre,
J'imploreKvotreOAsile,qaccordez-moifledGîte.
Copier n'est pas jouer
« Retournemd'oùNturviensICréaturejnocive,
RetourneOd'oùctuKviens,EtonGRegardWestztropsdur ;
ParMTraversHtonKAspect,AparetonIAlluregvive,
LebPéchérvitBenutoi,CtongContactAestKimpur. »
Copier n'est pas jouer
Sus,ejersuisXleISerpent,SSanctuairepserein,
Luciferaàvl'AssautZdeEtasPorteBd'Airain ;
Pourmsusurrernl'Angoisse,vextraireGlesPlaisir,
AufsiksageJNaosHjetpenseAréussir.
Copier n'est pas jouer
JepsurpasseWlesBSentimentsIqueUjeFsalis,
MabPuissanceOseadressedetEs'abataendDélices,
JePforcertonPSecretAetninsuffleImongVice,
DispersantlenBEssaimXsurncesgSaintsFavilis.

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Hammer 29/10/2007 13:48

J'ai lu l'ensemble de ton recueil. Certains passages, certains textes sont plutôt bons. Une chose me fait mal au coeur, tu prends trop d'idées de poètes anciens, tu les copies souvent. ce que je regrette, c'est que tu ne soispas davantage Toi. On ne voit pas ton âme, trop de copié-collé. C'est dommage...tant je sais que si tu te regardais un temps dans un miroir pour y déceler ta vraie bauté intérieure, tu pourrais alors réaliser de grands poèmes. Je suis donc globalement déçu de ce recueil "Les amertumes", mais je crois que tu viens d'avoir 30 ans, il te reste ancore bien des années devant toi. Pourvu que tu m'écoutes. PS: Rponds-moi vite pour la réunion avec mes amis poètes. Tu ne seras pas déçu du voyage ! Nous l'espérons. Ghislain.  

Darius Hypérion 30/10/2007 11:27

Vous êtes bien le premier à être arrivé jusqu'au bout, félicitation.Je copie-colle les Anciens ? Etant donné ma quête d'un renouveau poétique, je remonte aux sources et fais table rase du siècle passé ; c'est donc que je suis sur la bonne voie. Copier-coller me semble néanmoins abusif. Le seul avec lequel on me trouve parfois des affinités (très lointaines au demeurant) est Baudelaire, qui m'a effectivement beaucoup influencé à mes débuts et que je révère. Inspiration, imitation m'eussent paru plus appropriés, et tous les maîtres vous diront que c'est la meilleure école qui soit. La lecture des anciens, vous montre à quel point créer est difficile en littérature : vous croyez inventer, vous croyez avoir une idée nouvelle, mais cela a déjà été dit, même par un obscur trouvère du Moyen Age, voire par un scribe de l'Egypte pharaonique (cela m'est arrivé). Un peu de modestie, que diable, croyez-vous être si révolutionnaire ?Pour ce qui est de parler de moi, je n'en ai nullement l'intention. Ma vie n'a rien d'intéressant et ce que je peux disséminer comme indices dans ce recueil est déjà bien assez suffisant. Pour exemple, 30 est un nombre qui peut servir sur une seule syllabe dans un vers (sonnet Le lâche), mon âge réel importe peu. D'autre part je me fiche éperdûment de la vie d'autrui, elle n'est pas plus intéressante que la mienne. Renouveller la poésie passe aussi par l'abandon de l'autobiographisme qui est le mal de notre littérature contemporaine. "Je est un autre" disait Rimbaud, et pour une fois il n'avait pas tort. Les ego scriptors contemporains qui n'ont pour horizon que leur nombril me défrisent. Sortons des poncifs post-romantiques selon lesquels la poésie n'est qu'un grand déballage de l'âme et des sentiments de l'auteur. Vulgairement parlant, on s'en tape, je m'en tape ! Brisons les miroirs.Mon modèle est du Bellay. Il parle rarement de lui, ses vers manquent parfois de force. Il ne respecte pas les principes qu'il a institué lui-même dans La Défense et Illustration de la langue Française. Et pourtant il fait référence. Si vous ne l'avez déjà fait, vous devriez lire Les Regrets.Je vous dois deux choses : des excuses pour vous avoir déçu, des remerciements pour cette révélation qui me fait chaud au coeur : je ne suis pas un auteur contemporain. Je ne vous écouterai donc pas, désolé.Très sincèrement