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Les Amertumes

Hommage aux fesses inconnues

7 Juillet 2015 , Rédigé par Darius Hyperion Publié dans #Quatrils

Un joli Cul me précédait :
« Joli Cul, ne va pas si vite,
Tu passes comme un Coup de Vent.

La Lune, qui n'est pas si ronde
Avouerait même un Farfadet,
La Lune jalouse t'évite.

Joli Cul, tes Reins se mouvant
Sont des Soucis que la Loi gronde,
Et le Scrupule est leur Cadet :

Autour de toi mon Œil gravite,
Te frôle, s'éloigne suivant
Le Rase-Mottes de l'Aronde. »

Le Boule montait, descendait,
Provocation plus qu'une Invite :
« Fuis, joli Cul, fuis donc avant
Que je cède à mon Sang qui fronde. »

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Jules 17/01/2017 19:44

Votre ami le Corbeau m’a déposé ici,
Facétieux volatile, qui rit de nos soucis
Il aime à nous frustrer, en nous montrant des fesses,
Que n'atteindront jamais, nos passionnées caresses.

Jules 18/01/2017 08:18

Indiscutablement, je trouve aussi que Les passantes d' Antoine Pol, chanté par Brassens est un bon véhicule à regret.

Darius Hyperion 17/01/2017 19:49

Baudelaire était quand même meilleur que nous pour décrire les passantes inaccessibles.